Petite histoire d'une soirée calme, dans le froideur de Décembre. Est-ce le fruit du hasard ou est-ce que Dieu était present. Y'a comme un arrière goût de larmes, quand Je parle de toi. C'est comme un appel aux armes, une légère envie de foutoire. Comme un désir de foutre en l'air chacune des soirées que Je passe. Tu me tortures, Je t'ai dans la chair. Quand Je les vois&qu'ils me chassent. Toi que j'admire de m'avoir laissée, au profil de te droiture. Dieu que ma plume aimerait te blesser, si tu m'écoutes dans ta voiture. Je veux te toucher, je veux t'atteindre. Je veux que coule sur tes joues ces larmes&la crainte que je ressens chaque jour où tu n'es pas là toi, ton être, ton âme, ta voix de miel. Je sais que tu me regardes hier Je t'ai vu. Je vois ton dos, je vois ta nuque, je vois tes lèvres dans mon ombre. Ton charisme&ta carrure qui étaient mes armures dans ce monde, Je les ai perdus. Dieu que la vie est terne sans mon thug. Que s'éteignent toutes les lumières, car depuis toi Je suis aveugle. Alors malgré le temps qui passe, l'amour, les hommes qui me chassent, moi dans ma tête y'en a que pour toi. Je marche sur tes traces, quoi que je fasse. Je rends à l'être aimé ses lettres de noblesse. Où que tu sois sur la planète, Je t'adresse ce SOS. Est-ce que tu pleures dans le fond tout comme moi? A l'heure qu'il est, je me demande si tu repenses à mon regard celui-là même qui te mangeait&te mettait en retard. Celui-là même que tu combattais corps&âme. Est ce que tu penses à moi dans les bras de ta femme ? Je l'espère, ouais c'est péché mais c'est plus fort que moi. J'ai tenté de te detester mais moi la haine Je ne sais pas. Tu me connais mieux que personne, malgré mon passé chez les hommes, Je reste ta poupée, celle qui t'aimais des heures au téléphone. Je n'ai pas changé, j'ai juste repris la route celle qui m'éloigne de nous, celle qui me tue à coup de doutes. Aurais-je dû lutter&te bouger, te forcer à m'épouser, te pousser au divorce&mon amour te le prouver ? Aurais-je dû mais tout çà est si délicat? Aurais-je supporter d'être celle qui te conduis chez l'avocat ? Aurais-je pu vivre decemment ? Sachant qu'elle pleure quand Je t'aime. Que s'éteignent toutes les lumières, car depuis toi Je suis aveugle. Alors malgré le temps qui passe, l'amour, les hommes qui me chassent, moi dans ma tête y'en a que pour toi. Je marche sur tes traces, quoi que je fasse. Je rends à l'être aimé ses lettres de noblesse.Où que tu sois sur la planète, Je t'adresse ce SOS. Est-ce que tu pleures dans le fond tout comme moi? Et cette droide soirée d'hiver, J'ai ton coeur dans le mien. Je pense à toi hier, Je pense à toi demain. Alors Je dis ce qu'il me reste, des souvenirs&des chaînes car je suis liée à ton être&Je le chanterais sur scène..